Annonce exclusive Gens de Confiance
Vends Les Lanciers de Jerez - Joseph Peyré
Livres, Films & Disques
Bergerac (24100)
2 €
Chers GensDeConfiance,
Je vends le livre suivant en bon état (taches brunes sur la tranche) :
"Les Lanciers de Jerez"
De Joseph Peyré
Deux vents majeurs, en effet, se disputent les ciels de mon pays béarnais : le vent de l’ouest, vent d’océan et de lointaines Amériques, le vent du sud, vent de sierra et d’Afrique et d’Espagne prochaines. L’un et l’autre portent, jusqu’à nos toits les plus perdus l’appel qu’ont entendu les miens à travers tous les âges. Tapi derrière ses sept crêtes, mon village d’Aydie, dès le temps où la route ne parvenait pas encore à le traverser, n’en comptait pas moins, sur les trois maisons abritées par son église forte, une fille de Floride et une fille de Cuba. De chez nous ou des alentours les gens partaient pour San Francisco, pour Reno ou Buenos Aires. L’un de mes oncles s’en était même allé mourir de la fièvre’aune aux bords du Rio de la Plata. Par-dessus les Pyrénées bleues de l’arrière automne, le vent du sud, lui nous appelait vers les déserts d’Afrique et ceux, tout proches, de la meseta espagnole.
Cercle du bibliophile, 254 pages, 1964.
Relié pleine toile, jaquette rhodoïde.
Envoi par Mondial Relay ou la Poste.
Je vends le livre suivant en bon état (taches brunes sur la tranche) :
"Les Lanciers de Jerez"
De Joseph Peyré
Deux vents majeurs, en effet, se disputent les ciels de mon pays béarnais : le vent de l’ouest, vent d’océan et de lointaines Amériques, le vent du sud, vent de sierra et d’Afrique et d’Espagne prochaines. L’un et l’autre portent, jusqu’à nos toits les plus perdus l’appel qu’ont entendu les miens à travers tous les âges. Tapi derrière ses sept crêtes, mon village d’Aydie, dès le temps où la route ne parvenait pas encore à le traverser, n’en comptait pas moins, sur les trois maisons abritées par son église forte, une fille de Floride et une fille de Cuba. De chez nous ou des alentours les gens partaient pour San Francisco, pour Reno ou Buenos Aires. L’un de mes oncles s’en était même allé mourir de la fièvre’aune aux bords du Rio de la Plata. Par-dessus les Pyrénées bleues de l’arrière automne, le vent du sud, lui nous appelait vers les déserts d’Afrique et ceux, tout proches, de la meseta espagnole.
Cercle du bibliophile, 254 pages, 1964.
Relié pleine toile, jaquette rhodoïde.
Envoi par Mondial Relay ou la Poste.
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